mercredi 31 août 2011

Jorge Luis Borges dans Le Nom de la rose, d'Umberto Eco

Umberto Eco rend hommage dans son œuvre au célèbre écrivain argentin, en créant le personnage Jorge de Burgos, un bibliothécaire aveugle environné de mystères.
 Umberto Eco, romancier et essayiste italien, né en 1932 à Alexandrie dans le Piémont, spécialiste en sémiotique, soit dans l’étude de la production, de la codification et de la communication des signes, se fit connaître du grand public grâce à son premier ouvrage paru en 1980, Le Nom de la rose, qui remporta un succès mondial avec 17 millions d’exemplaires vendus en 26 langues. Il fut adapté au grand écran six ans plus tard, par le réalisateur français Jean-Jacques Annaud.
Christian Slater dans le rôle d'Adso
Sorte de roman policier médiéval, l’histoire est riche en clins d’œil, notamment à l’égard de Sherlock Holmes, le héros Guillaume de Baskerville ayant emprunté son nom à l’une des plus fameuses aventures du détective britannique, et à l’égard du Candide de Voltaire, dans le personnage du novice Adso qui découvre la vie.
   Mais c’est autour du sévère moine Jorge de Burgos, qui détient l’unique exemplaire au monde de la Poétique d’Aristote, livre qui recèle la clef de l’énigme, et de la bibliothèque, emprunte à La Bibliothèque de Babel, célèbre nouvelle de Jorge Luis Borges, et pour finir dans la structure même du récit en sept chapitres, que l’allusion la plus évidente est faite au célèbre écrivain argentin.

La préface
Umberto Eco nous y raconte, dans un style emprunté à son contemporain latino américain, un mystère compliqué au sujet d’un ouvrage de l’Abbé Vallet, qui fut résolu dans la ville de Buenos Aire, en Argentine, où naquit précisément Jorge Luis Borges en 1899, en s’y référant sans le mentionner.
Jorge Luis Borges
Poète et écrivain, principalement connu pour ses nouvelles fantastiques et surréalistes, considérées comme des classiques de la littérature du XXème siècle, Jorge Luis Borges travailla aussi comme critique littéraire, et comme co-auteur de récits policiers parodiques signés Bustos Domecq, rédigés en collaboration avec son ami Bioy Casares, dont le style inspira en partie Umberto Eco dans son pastiche médiéval. Il obtint par deux fois un emploi à la bibliothèque municipale de Buenos Aire, et souffrit de cécité à la fin de sa vie. Son personnage s’imposa à l’auteur du Nom de la Rose, qui lui vouait une admiration sincère, lorsqu’il chercha à tracer le portrait de celui qu’il nomma dans son livre : Jorge de Burgos.

Guillaume de Baskerville, un détective du moyen âge
Sean Connery dans le rôle de Guillaume de Baskerville
 Le Nom de la rose se situe en 1327, lorsque l'ex-inquisiteur Guillaume de Baskerville se rend dans une abbaye bénédictine, située entre la Provence et la Ligurie, au nord-ouest de l’Italie, accompagné par son novice Adso, qui est le narrateur de l’histoire. 
  Dès le début du film, Guillaume de Baskerville démontre sa perspicacité d’enquêteur en devinant l’emplacement des toilettes, suivant une logique propre aux romans policiers. Il s’avoue très ému à l’idée d’approcher la légendaire bibliothèque de l’Abbaye, réputée pour détenir des exemplaires uniques de textes sacrés, mais aussi de philosophie, tels que la Poétique d’Aristote, qui souligne les bienfaits du rire, considéré comme diabolique par Jorge de Burgos. Or l’accès de la bibliothèque se trouve interdit aux visiteurs, ainsi qu’à l’ensemble des moines.
Le contexte
Michael Lonsdale dans le rôle de l'abbé
Dans un climat de conflit spirituel entre les franciscains et le Vatican, au sujet de la pauvreté du Christ, Guillaume de Baskerville est invité à mener une enquête policière, à la demande de l'abbé, à la suite de la mort suspecte de l'un des moines. Rapidement, ce qui ressemblait à un suicide prend des allures de meurtre, et d’autres victimes suivent alors. 

F. Murray Abraham dans le rôle de Bernardo Gui
Lorsque l'inquisiteur dominicain Bernardo Gui se rend à l'abbaye à la demande du pape, et cherche à mettre sur le dos d’hérétiques la responsabilité des diableries dont le lieu sacré est le siège, qualifiant les morts de l’œuvre du démon, Guillaume de Baskerville est officiellement retiré de sa charge, mais n’en redouble pas moins d’ardeur pour élucider les crimes.

Des pages mortelles
Feodor Chaliapin dans le rôle de Jorge de Burgos
Il a remarqué, lors de l’autopsie d’un corps, que le pouce de la victime est taché d’encre noire-violette : il s’agit en fait de cyanure, dont Jorge de Burgos a enduit les coins des pages du fameux livre unique d’Aristote, afin de punir les malheureux moines, coupables à ses yeux aveugles de grimaces immondes, lorsqu’ils réussissent à sortir le livre de la bibliothèque et qu’ils cherchent simplement à rire en le lisant. Ils s’humidifient les doigts pour tourner les pages, et c’est ainsi qu’ils s’empoisonnent.
Umberto Eco trace avec prodige un portrait inversé, ou surréaliste, de Jorge Luis Borges, le transformant en un personnage sévère et austère, emprunt d’obscurantisme, étroit d’esprit et fermé à toute nouveauté, alors que l’œuvre et la vie du célèbre auteur argentin témoignent des qualités opposées : avant-gardiste, militant politique engagé contra la dictature, durant laquelle il dû s’exiler hors d’Argentine, humoristique dans ses pastiches de romans policiers, précurseur dans son genre littéraire.

La bibliothèque
C’est un labyrinthe menacé d’effondrement, avec de vieux escaliers rongés par le temps, des miroirs symétriques qui confondent le passant et lui font prendre un couloir pour un autre. Adso et Guillaume de Baskerville s’y perdent, se retrouvent séparés l’un de l’autre, et ont recours au fil d’Ariane, en décousant l’une de leur tunique, pour parvenir à se rejoindre. A l’image de La bibliothèque de Babel, de Jorge Luis Borges, le lieu symbolise une quête de l’inaccessible, de l’interdit ou du secret. Lorsque Guillaume confronte finalement Jorge de Burgos qui mange face à lui les pages du livre empoisonné, pour empêcher la lecture à qui que ce soit de l’exemplaire unique de la Poétique d’Aristote, la bibliothèque prend feu, Adso veut sauver son maître, tandis que celui-ci veut sauver les livres au péril de sa vie.
Il devient alors évident que le véritable responsable des morts et de toutes les tragédies de l’histoire réside dans l’obscurantisme, dans le désir de conserver la culture hors d’atteinte des moines eux-mêmes, pour mieux dominer leur esprit, au sein de la crise que connaît l’église dans sa chasse aux sorcières. Au-dehors, on tente de brûler les hérétiques, mais c’est finalement l’inquisiteur Bernado Gui qui sera mis à mort par la foule révoltée. Au-dedans, on préfère détruire des ouvrages précieusement conservés depuis l’antiquité, que de risquer d’ébranler les pensées dogmatiques du bibliothécaire, qui terminera sa vie dans l’incendie.

Le titre «Le Nom de la rose» renvoie donc au plaisir interdit pour les moines, que ce soit celui du rire, de la gaité futile, de la distraction, ou de la femme.
  A force de flammes et de sang, le progrès fait son œuvre, incarné par l’esprit méthodique et rationnel de Guillaume de Baskerville, dont l’émerveillement pour la logique, qu’il trouve dans les événements les plus surréalistes qui soient, et la passion pour le langage des signes et des symboles, réunissent pour finir en un seul personnage son créateur Umberto Eco, et l’écrivain duquel le livre est en partie inspiré, Jorge Luis Borges.


Le chiffre sept
Le Nom de la rose est une histoire en sept chapitres, chiffre symbolique qui représente le nombre des jours et des étapes successives de l'enquête, ainsi que le nombre des morts. Il existe de même un livre de Jorge Luis Borges qui réunit sept conférences, données dans diverses universités, que l'on peut considérer comme sept essais. Dans ce petit recueil, baptisé Les Sept Nuits (Siete Noches), en miroir au sept jours du Nom de la rose, on trouve un texte sur les cauchemars, sur les Mille et une nuits, sur la Divine Comédie de Dante, sur le bouddhisme et sur d'autres thèmes que Borges exploite et nous fait partager.

Sources :
- Le Nom de la rose, éditions Grasset, 1990, Paris
- Le Nom de la rose,film de Jean-Jacques Annaud, 1986.
- Wikipédia.

Article dédicacé à notre invité d’honneur Jean-Luc Mercier, qui a choisi Le Nom de la rose comme film-culte.

Jean-Luc Mercier, enseignant retraité, botanniste, écrivain, auteur, rédacteur, et souvent bénévole free-lance.
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lundi 29 août 2011

Voyage au pays des nems et des bonsaïs : Ecotourisme au village de Vy Khê, Vietnam

De la baie d’Halong en suivant les berges du fleuve rouge, les carnets de bord de Loïc Rousseau nous font découvrir un centre traditionnel de culture de bonsaïs au Vietnam.
Baie d'Halong, Vietnam.
"22 août 2011
Mes belles rencontres vietnamiennes


Fleuve Rouge
 Encore sous le charme de la magnifique baie d'Halong, nous prenons un taxi moto pour rejoindre le centre-ville de Cay Ba, puis le ferry rapide pour Hai Phong. Nous nous dirigeons alors vers le village de Vy Khê, situé à 4 Km de la ville de Nam Dinh.

La balade à pied le long de la route-digue nous offre de superbes perspectives sur le fleuve Rouge, et des points de vue imprenables sur


l'activité agricole, qui s'y déroule tant ces terres sont fertiles dès que les eaux se sont retirées.

Le village de Vy Khê est connu dans tout le pays pour sa tradition et son expertise en culture de bonsaïs et arbres d’ornement : tout le village approvisionne bon nombre d’hôtels et de restaurants de la région en arbres divers.

En déambulant dans le village, nous visitons même quelques jardins parmi les plus réputés et les villageois sont fiers de partager leur savoir-faire! Nous sommes subjugués par leur dextérité.
Nos hôtes sont d'anciens instituteurs à la retraite. Avec eux nous découvrons le temple familial, et l'autel des ancêtres, qui attire tant de dévotions quotidiennes.
La famille est aussi l'un des meilleurs traiteurs du coin. 

 Nous dînons dans la cour de la maison, à côté du jardin de bonsaïs tout en dégustant aussi l'alcool de riz (à consommer avec modération)!
Nous passons la nuit chez notre hôte (dortoir avec matelas et moustiquaire. toilettes et douche partagée).

Après une bonne nuit, nous participons dans une classe à un cours où l’on enseigne aux enfants l’art de cultiver le bonzaï... Que d'attention chez les élèves! Petit cours de cuisine vietnamienne (nems…) ensuite et il est temps de passer à table.
Voici l'heure de quitter nos nouveaux amis pour le site de Trang An, et une balade en sampan sur des plans d’eau de rizières ou de petits canaux, à travers un paysage d’estampe." Loïc Rousseau


Sampan dans la baie d'Halong
Loïc Rousseau, Directeur d'agence de voyages.
Fondateur et Conseiller Voyages de l'agence "Accents d'Ailleurs" sur www.jaimelevoyageaventure.com, retrouvez-le avec toutes ses plateformes sociales et toutes les destinations qu'il propose sur ce lien tikimee.
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Les bonsaïs : quelques astuces pour prolonger leur vie

Très en vogue et pourtant si fragiles, ces petits arbustes asiatiques requièrent des soins bien précis pour se maintenir en bonne santé.
Un bonsaï est, dans la tradition chinoise, un arbre ou une plante qui pousse sur une roche, tandis que pour les japonais, il s’agit d’un arbuste en pot.  On le miniaturise par des techniques particulières,  en ligaturant ses branches et en le rempotant régulièrement, afin de tailler ses racines internes, ainsi que celles qui rejoignent la surface. Le but est de réaliser une œuvre d'art esthétique, une copie vivante à petite échelle, qui évoque l'arbre original, à sa taille normale,  dans la nature.

Changer le pot d’origine
Les bonsaïs se présentent généralement dans des récipients décoratifs peu profonds et mal aérés, dont la terre se dessèche facilement. L’idéal est un pot en terre légèrement poreuse, avec quelques trous à sa base, d’une dizaine de centimètres plus haut que celui dans lequel se trouve l’arbuste à la vente.
On le remplira moitié-moitié de terreau horticole et de terre de bruyère, ou un quart –trois quarts si sa nature est acide (conifères).  On prendra soin de laisser tremper ses racines pendant l’opération, de sorte à les hydrater et à les nettoyer, et de récupérer sa terre d’origine pour la mélanger à la nouvelle. 
On le rempotera ainsi tous les ans, de préférence au printemps, puis tous les deux ans, au fur et à mesure qu’il vieillit, et pour finir tous les trois ou quatre ans.

Un arrosage délicat
Le bonsaï a besoin d’une terre toujours humide, pas trempée, auquel cas se développeront champignons et maladies, ni sèche, sinon il mourra. Selon sa taille,  la saison et la température qui l’environne, un arrosage modéré d’un tiers de verre à eau tous les deux ou trois jours suffit. On peut baigner son pot une petite heure dans une cuvette pour le rafraîchir durant les grosses chaleurs, et lui verser de l’eau tiède pour le réchauffer en hiver.

Exposition plein jour
Plus l’endroit est clair, mieux il se porte, c’est pour cela que l’on conseille près d’une fenêtre, sans tenir compte du problème causé par les changements de température, qui s’infiltrent depuis l’extérieur. L’idéal sera donc de prévoir deux emplacements : l’un proche d’une baie vitrée durant la journée, l’autre en milieu de pièce, pour le protéger du vent, du froid  ou du gel durant la nuit. 
 Il ne faut pas l’exposer en plein soleil brûlant, mais au contraire le mettre à l’ombre durant les moments de chaleur excessive, soit là où il dort d’habitude. Pensez ensuite à le rapprocher du jour les longues périodes de pluie. 
  Sa température idéale se situe entre 15°C et 25°C, l’important étant d’éviter les changements brusques et les courants d’air. Il est conseillé de recouvrir sa terre de mousse ou de fin copeaux d’écorces  pour préserver son humidité, surtout en été. On peut aussi  utiliser du gazon tondu.

Son alimentation
Le bonsaï aime les crevettes séchées et les algues déshydratées réduites en poudre, que l’on mélangera à sa terre comme on le ferait avec de l’engrais chimique, en préservant une consistance meuble et aérée, et en lui rajoutant une à trois cuillères à café de terre de bruyère par mois avec deux à cinq crevettes, selon sa taille, en particulier de mars à octobre, sa période de «croissance». 
   Une bonne après-midi sous la pluie est très nourrissante pour lui, ainsi que les nitrates de l’eau du robinet, qui lui conviennent parfaitement. Par contre le chlore lui est fatal: si l’eau de ville en contient excessivement, lui préférer de l’eau minérale. Mouiller ses feuilles ou ses épines régulièrement avec un vaporisateur de jardin, surtout en été.

La taille

<Dès que les nouvelles pousses atteignent dix feuilles, en couper six ou sept. S’il bourgeonne, ôter un bourgeon sur deux, jusqu’à cinq bourgeons sortis. Au-delà, procédez comme pour les feuilles : rabattez les extrémités des deux tiers, en prenant soin de tailler en biais.
  On peut  éventuellement utilisez du fil de fer enrobé de plastique vert pour ligaturer les branches, en l’enroulant finement à leur bout, puis  en pinçant avec les doigts sur la boule ainsi constituée, là où on ne désire pas qu’il grandisse. 
 S’il ne produit aucune pousse, surtout ne  pas le tailler, cela le blesserait, puisqu’il a déjà été travaillé par des professionnels tel qu’il est : enlevez-lui juste ses feuilles mortes, ou ramassez les épines tombées, et changez-le de côté face au jour.

Les maladies et les parasites
   Une chute de feuilles vertes ou d’épines est généralement due à un excès d’eau et à un manque de lumière. Si ses feuilles jaunissent à l’intérieur, c’est que l’éclairage ne lui convient pas non plus. On pourra alors penser aux ampoules à économie d’énergie, celles dont les caractéristiques sont les plus proches possibles de la lumière du soleil, et l’installer sous une lampe une douzaine d’heures par jour. Pour les pucerons, cochenilles, acariens et araignées rouges, utiliser un pinceau baigner d’huile pour les quitter des feuilles ou des épines, puis faire macérer des brins de tabac dans de l’eau et le pulvériser tous les jours avec ce mélange d’insecticide naturel et radical.

Les vacances et les animaux domestiques 
Le bonsaï pose le même problème que les animaux de compagnie, savoir à qui le confier pendant les vacances, en même temps qu’il est souvent jalousé par chiens et chats, lesquels n’hésiteront pas à jouer avec, quitte à le laisser en morceaux. Il est prudent de l’installer hors de leur portée, et de le confier à quelqu’un qui aura lu ces lignes avec attention sans trop s’exclamer. N’oubliez pas de parler à votre bonsaï : comme toutes les plantes, il a besoin d’affection, et on le considère comme un agent d’harmonisation très important pour votre foyer dans la tradition chinoise du Feng Shui.

Pour en savoir plus sur les bonsaïs: cliquer ici

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jeudi 25 août 2011

Les îles jamais trouvées au musée d'Art Moderne de Saint-Etienne

L'exposition du Musée de Saint-Etienne présente trente cinq artistes contemporains internationaux réunis par le même rêve, celui de l'île jamais trouvée.
Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne - Google

  Le voyage et les escales de la création artistique contemporaine, en quête de paradis jamais trouvés, sont présentés par des artistes qui ont le même rêve, grâce à un espace particulier de création, celui de recréer le mythe de ce que pourrait être leur paradis perdu.
Richard Long - crédit www.et-alors.com
 Ce jardin d' Eden peut s’incarner dans un projet utopique (Anselme Kiefer), dans une performance (Marina Abramovic), dans un voyage immobile (Rebecca Horn), ou dans le choix d’une métamorphose (Orlan). Il peut être réalisé par une installation en pleine nature (Richard Long) ou matérialisé par la recherche d’un territoire intime (Barthèlémy Toguo) ou collectif (Kim Sooja). Les créations artistiques permettent aux visiteurs de partager une idéologie, une philosophie, une histoire ou des notions d’esthétique.


Labirinto e grande pozzo -crédit www.paris-art.com

Parmi le foisonnement des œuvres présentées, la création de Michelangelo Pistoletto, figure contemporaine de l'Arte povera, Labirinto e grande pozzo est un parcours initiatique. Il évoque un voyage intérieur auquel est convié le visiteur qui, paradoxalement, pour le réaliser, est invité à une déambulation bien réelle.

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Article rédigé par notre invitée d'honneur :

Liliane Collignon, historienne de l'art et conférencière : formation classique et universitaire, spécialisation : art moderne et contemporain.

Sujet de Maîtrise : Kandinsky : Les Années parisiennes, la Fête intime.
Sujet de thèse doctorale : Du Spirituel dans l'Art et dans la peinture contemporaine en particulier.
Rédactrice, auteur écrivain freelance, retrouvez-là sur Suite101.fr.
Lisez ses articles inédits sur son blog : Un nouveau regard sur l'art contemporain
Un site qu'elle recommande : More than worlds, le blog des auteurs.
Ses chanteurs culte : Pavarotti, Jean Ferrat et Barbara.

Pavarotti Nessun Dorma Live in Paris 2007

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Que la montagne est belle, Jean Ferrat en images

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L'Aigle Noir - Barbara

Vidéos dédicacées à notre invitée d'honneur Liliane Collignon, dont les goûts en musique n'ont d'égal que son talent d'écrivain.

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mercredi 24 août 2011

Recettes de tourtes, ou comment faire manger des légumes aux enfants

Présentée sous forme de gâteau, la verdure offre un attrait différent pour les petits, qui rechignent souvent à sa simple vue
Beaucoup d’enfants sont difficiles à table, préférant les pâtes, le riz et les frites, à la majorité des légumes. Il est plus rare qu’ils refusent une part de tourte croustillante et dorée, dont on pourra varier les saveurs et les ingrédients de multiples façons. Il est possible de leur ajouter de la viande hachée ou du poisson, et de râper soigneusement la verdure, qui mélangée à la crème et aux œufs, prendra une consistance de purée légère et onctueuse.

Les ingrédients de base et le matériel pour six personnes

- 2 feuilles de pâte brisée ou feuilletée
- 200 grammes de crème fraîche allégée
- 3 œufs + 1 jaune d’œuf ou 1 œuf entier pour dorer la tourte
- 1 bouquet de persil haché
- 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
- Oignon, ail ou échalote
- Sel et poivre
- 1 feuille de papier sulfurisé
- Beurre ou margarine végétale
- 1 moule à manqué à bords hauts, ou 6 petits moules individuels.
- 1 petite feuille d’aluminium.

Les ingrédients secondaires, en fonction des légumes choisis

- Fromage râpé
- Bouquet garni
- Moutarde mi-forte
- 1 cuillère à soupe de sucre lorsque les petits-pois et les carottes dominent
- Coulis de tomate
- Sauce amandine
- Curry, curcuma.


Le choix des légumes
Saveur méridionale, toujours pour 6 personnes : 3 aubergines, 5 carottes, 2 poivrons verts et 2 tomates, 1 oignon et le persil.
Saveur ratatouille : 2 courgettes, 1 aubergine, 1 poivron vert, 1 poivron rouge et 2 tomates, 1 oignon, 1 gousse d’ail, 1 bouquet garni et le persil.
Saveur amandine : 2 grosses carottes, 1 courgette, 1 poivron vert, 1 demi oignon, 1 gousse d’ail, 1 cuillère à soupe de coulis de tomate et 2 cuillères à soupe de purée d’amandes complètes.
Saveur champignons : 150 grammes de petits pois frais ou surgelés, 150 grammes de carottes, 300 grammes de champignons de Paris, 4 cuillères à soupe de moutarde mi-forte, 8 petites échalotes, 4 brins d’estragon, 1 bouquet garni, 1 cuillère à soupe de sucre roux, ail au choix.
Saveur légumes verts : 1kg de courgettes, les feuilles d’une botte de blettes, ou 5 endives, ou 3 cœurs d’artichaut au choix, 800 grammes de petits pois, 2 gousses d’ail, 1 oignon au choix.

Préparation des légumes (20 à 25 minutes)
Commencer par faire dorer l’ail et l’oignon dans une grande casserole ou dans une cocotte, avec les 3 cuillères d’huile d’olive, le bouquet garni, faire confire 6 échalotes 10 minutes pour la recette aux champignons.
Couper tous les légumes en petits dés, quitter les pépins des poivrons et la peau des tomates en les plongeant quelques minutes dans de l’eau bouillante, les écraser.
 Il est possible de râper les légumes pour les enfants.
Les verser dans la cocotte,  dans l’ordre du temps de cuisson : d’abord les carottes et les poivrons, laisser cuire 10 minutes, puis rajouter les autres, faire mijoter 10 à 15 minutes.

Les champignons seront préparés à part, émincés et revenus avec le bouquet garni, les 2 échalotes restantes hachées,  les 4 cuillères à soupe de moutarde, la crème fraîche et l’estragon.
Retirer les bouquets garnis en fin de cuisson des légumes, ajouter le persil, le poivre et le sel, éventuellement la cuillère de sucre pour les petits pois, goûter pour vérifier l’assaisonnement.

Préparation de la pâte (quelques minutes si elle est achetée en feuilles)
Préchauffer le four thermostat 7, soit 210 °C pour la grande tourte, ou 6, soit 180°C pour les tourtelettes.

Recette de la pâte brisée

- 400 grammes de farine, 200 grammes de beurre, 10 cl d’eau et une cuillère à café de sel. Incorporer le beurre ramolli à la farine, malaxer, mouiller avec l’eau, ajouter le sel, séparer en 2 boules égales, puis rouler en 2 feuilles, l’une pour le fond, l’autre pour recouvrir la tourte.

 Tapisser le moule de papier sulfurisé et beurrer le papier, faire de même pour les 6 petits moules si l’on a choisi la version des tourtes individuelles. Placer une feuille de pâte dans le fond du moule en recouvrant bien les bords, ou bien découper 6 cercles de 12 centimètres de diamètres pour les fonds et 6 cercles de 9 centimètres de diamètre pour les chapeaux. Si l’on a préparé soi-même la pâte brisée, en réserver la moitié.
 Piquer la pâte de façon régulière avec une fourchette pour qu’elle ne gonfle pas pendant la cuisson. Piquer aussi la feuille qui la couvrira.



Mélange final et cuisson, 40 minutes pour la grande tourte, 20 minutes pour les tourtelettes.
Battre les 3 œufs en omelette et incorporer la crème, le fromage, saler et poivrer. Mélanger avec les légumes cuits et bien égouttés. Dans la variante aux champignons (sans fromage), ceux-ci sont déjà avec la crème,  ajouter les œufs fouettés au reste des légumes égouttés, les champignons seront placés au-dessus du mélange, en garniture. Répartir de forme égale les légumes sur la pâte.
Pour la version amandine (sans fromage), recouvrir d’abord la pâte du coulis de tomates, puis des légumes, puis de la purée d’amande préalablement chauffée quelques minutes à part, dans une petite casserole, avec 6 cuillères à soupe d’eau. Utiliser le dos d’une cuillère à soupe pour aplatir le mélange sur la même épaisseur.
 Recouvrir de l’autre feuille de pâte piquée au préalable, coller les bords des deux pâtes tout autour du moule avec les doigts humidifiés en pinçant, de sorte à refermer complètement la tourte.
Creuser une petite cheminée au milieu, faire de même pour les tourtelettes, utiliser le papier d’aluminium roulé en tuyau comme conduit si le mélange s’écoule au centre.
Fouetter le jaune d’œuf, le blanc d’œuf ou l’œuf entier avec une cuillère à soupe d’eau, et badigeonner le couvercle de pâte avec le mélange, à l’aide d’un pinceau alimentaire, ou avec les doigts, le cas échéant.
Le jaune seul donnera une couleur dorée, le blanc une couleur sablée, et l’œuf entier, un ton entre les deux.
Enfourner 20 minutes les petites tourtes, 35/40 minutes la grande, la piquer vers le centre avec un couteau qui doit sortir propre lorsque la cuisson arrive à son terme.
Servir chaude(s) ou tiède(s), démoulée(s), accompagnée(s) d’une salade pour les adultes, et de sauce tomate ou autre pour les enfants.

La variante de la tourte non recouverte existe aussi, on prendra alors soin de jouer avec les couleurs des légumes, et éventuellement de gratiner avec du fromage râpé. 

Article dédicacé à nos invitées d'honneur Caro Descat et Liliane Collignon, qui ont respectivement choisi la recette de la tourte ou des légumes multicolores dans leurs préférences.
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mardi 23 août 2011

Bijoux artisanaux, vente en ligne: les créations de Caro Descat, du fait-main sur mesure pour vous



Bijoux de coiffure
Bijoux réalisés sur commande


Caro Descat, énergéticienne, créatrice de bijoux, (n° Siret : 528 142 367 00010)
- Sur Facebook, 
- Ses créations sur sa page Facebook. 
 - Son site : créations Caro Descat sur Internet.
- Sa boutique en ligne.


Comment faire revivre les vieux bijoux

Vous avez des médaillons ou des bijoux auxquels vous tenez, vous souhaitez leur donner une seconde vie, n'hésitez pas à contacter notre invitée d'honneur Caro Descat: c'est avec grand plaisir qu'elle leurs donnera la forme dont vous rêvez.
Caro Descat, énergéticienne, créatrice de bijoux, (n° Siret : 528 142 367 00010)
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Comment épouser la fille de Bill Gates, par Lolo Cacharelle

Acte I  
             Le père : "Je vais te marier avec une fille de mon choix.
             Le fils   : "Non!"
             Le père : "C'est la fille de Bill Gates."
             Le fils   : "Alors c'est d'accord."

Acte II
             Le père obtient une audience auprès de Bill Gates.
             Le père : "Je veux que votre fille épouse mon fils."
             Bill Gates : "Non."
             Le père : "C'est le CEO de la Banque Mondiale."
             Bill Gates : "Alors c'est d'accord."

Acte III
             Le père obtient une audience auprès du Conseil d'Administration de la Banque Mondiale.
             Le Père : "Je veux que mon fils soit le CEO de votre banque."
             Le Conseil : "Non."
             Le  Père : "C'est le mari de la fille de Bill Gates."
             Le Conseil : "Alors c'est d'accord."

Vivent les contacts!
Texte de Lolo Cacharelle.

lundi 22 août 2011

L’art d’écouter, ou comment aider sans être envahi par les problèmes des autres

On est tous confronté un jour à quelqu’un qui a besoin de parler et d’être accompagné dans sa souffrance : comment faire ?
 Écouter implique se rendre disponible, donner de son temps et de sa présence, se concentrer sur les propos de l’autre sans penser à ce qu’on pourra bien lui répondre avant même qu’il ait fini la moitié d’une phrase. C’est une attitude qui bannit le jugement et la comparaison, le retour systématique vers notre propre histoire «c’est comme moi, il m’est arrivé la même chose quand… » et notre interlocuteur disparaît, nous prenons sa place en demandant son attention à notre tour, et le laissons là avec son problème.

Écouter n’est pas donner des conseils, ni expliquer le pourquoi du comment on en est arrivé là, ou ce qu’on devrait faire pour s’en sortir, présumant que ce qui serait bon pour nous sera forcément utile pour l’autre : il n’en n’est rien. Chacun a ses ressources,  une personnalité unique, et un chemin qui lui est propre. 

 Comme le décrit si bien Henry Bauchau* dans Œdipe sur la route, écouter, c’est accompagner de notre impuissance : une attitude de sagesse et d’humilité, de sympathie et d’empathie, là où nous ne pouvons ni connaître et encore moins posséder la solution universelle et le pouvoir de la salvation.

*Œdipe sur la route, de Henry Bauchau, collection rochée et Babel, et J’ai Lu.



Renoncer à comprendre
Le sens étymologique de ce mot est de «prendre avec» –soi-même, sous-entendu. On ne peut prétendre accaparer l’histoire d’autrui, qui ne nous appartient pas, sans risquer d’en être envahi et de la prendre de travers, selon l’expression populaire. La façon dont quelqu’un est affecté, agit et répond à une situation, dépend en grande partie de la sensibilité qui lui est propre. Un détail dans son discours peut nous bouleverser, qui pour lui est secondaire. Une anecdote, à l’inverse, a pu être la goutte d’eau qui l’a submergé d’émotions incontrôlables, tandis que nous n’y voyons rien de si grave.

Reconnaître la douleur sans l’étiqueter
 On peut comprendre que l’autre est en souffrance, et le lui faire savoir régulièrement pendant qu’il parle, ce qui l’aidera à se sentir accompagné dans son épreuve.  Mieux vaut laisser aux professionnels de la relation d’aide, extérieurs à la situation, la charge d’analyser le sens du problème, et se préserver ainsi d’interpréter et de guider vers des voies sans issue. « Je comprends que tu aies mal » n’est pas la même chose que « je comprends ce qui te fais mal » ou « pourquoi tu as mal ». Et lorsqu’on y entend rien, mieux vaut un « je t’écoute, peux-tu répéter ? » qu’un « explique-toi, là, je ne te suis pas, c’est confus, de quoi parles-tu, (…) »
 Autant d’expressions courantes qui sont bien souvent blessantes autant qu’inutiles.


Limiter
Une personne qui raconte ses problèmes a tendance à se répéter, à se perdre, son discours est souvent décousu, c’est au fur et à mesure qu’elle parle qu’elle découvre elle-même ce qu’elle cherche à dire. Pour celui qui l’accompagne, c’est une épreuve de patience : « Où veux-tu en venir ? » Nulle part en général.

Elle exprime ce qui lui pèse dans une tentative de l’expulser en dehors de son corps, de son âme (psychisme inconscient) et de son esprit. Elle n’a nulle part où aller dans ses propos, et elle peut continuer ainsi pendant des heures, et finir par se faire plus de mal, en rabâchant sans cesse la même histoire, que de bien. Comment l’arrêter sans la blesser, comment limiter les moments et les espaces de notre propre vie, que nous souhaitons lui offrir, sans qu’elle devienne «notre problème?»


Fixer un cadre
A la formule de politesse «je peux te parler, tu n’es pas occupé(e)?», il n’est pas très élégant de répondre «non, je n’ai pas le temps», et pourtant, il faudra bien en passer par là. Lorsque l’on sollicite un rendez-vous, celui qui appelle s’adapte aux horaires et à la disponibilité de celui qui répond. Il est préférable de dire avec tact que l’on estime important ce que l’autre veut nous dire, au point de vouloir choisir un lieu et un moment adéquat, plutôt que d’entendre par-dessus l’épaule des histoires dont on ne sait que faire dans un endroit qui ne s’y prête pas.
Il est curieux de constater que la plupart du temps, celui ou celle qui voulait nous parler de ses problèmes impulsivement et avec urgence, ne viendra pas là où on l’attend, pour quelque prétexte que ce soit. C’est ainsi que l’on pourra faire la différence entre ceux qui souhaitent vraiment être accompagnés, de ceux qui cherchent juste à se vidanger au détour d’un couloir.

C’est aussi dans notre aptitude à fixer un cadre judicieux et à retenir notre impulsion naturelle à nous rendre disponible n’importe où et n’importe quand, que nous pourrons mesurer notre propre nécessité d’aider pour nous sentir utile, de notre capacité de donner de nous à un moment où nous aurions préféré faire autre chose.

Écouter prend du temps, de l’énergie, et demande un effort : il est important que chaque partie reconnaisse ce fait, pour en respecter les limites. A l’exemple du maître nageur qui doit se préserver du noyé au risque de couler tous les deux, aider demande en premier lieu de se prendre soi-même en compte, en incluant son état de fatigue et le reste de son entourage, qui a aussi besoin, en règle générale, de présence quotidienne, sans avoir à le signifier pour autant. L’exemple des parents qui passent plus de temps à entendre les problèmes de leurs voisins que ceux de leurs propres enfants en est une parfaite illustration.
Source : L’écoute empathique de Carl Rogers, psychologue humaniste américain, 1902-1987.

Article dédicacé à notre invitée d’honneur Caro Descat dont la passion, lorsqu’elle ne se consacre pas toute entière à la création artisanale de bijoux originaux, souvent axés sur la lithothérapie (soin énergétique par les pierres), consiste à écouter et à aider les autres. Retrouvez-là sur notre page Contacts, avec les coordonnées de son exposition d'art en ligne.


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